Nos 3 questions à... Noon

Anouk Prand
Publié le lundi 17 juin 2024

Bonjour Noon, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ? 


Bonjour MyCater :) 

Noon a ouvert les portes de son premier restaurant en 2003. À la base, on était très branché aux activités artistiques : on adore les vieux films, la musique que personne n'écoute, la poésie underground, les livres maudits, ce genre de choses. On a essayé de se lancer là-dedans, mais sans succès, la faute à un manque flagrant de talent ou de reconnaissance du public, l'histoire ne le dit pas. 

Quoi qu'il en soit, il y a bien fallu qu'on bifurque sur autre chose et comme on aimait bien la bonne bouffe, on a décidé d'exprimer notre âme d'artiste dans la restauration avec plein d'idées glanées au fil des voyages (genre les smoothies, on était les premiers en France à faire ça, mais encore une fois, personne ne l'a su — la vie est définitivement ingrate). Donc, on a ouvert notre premier restaurant rue de Berri. Ça a vraiment bien marché, mais ce qu'on ne savait pas, c'est que la restauration : c'est dur ! Comme on est un peu maso, on a quand même décidé d'en ouvrir un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième. De plus en plus de clients voulaient se faire livrer — on aurait dû sortir le concept d'Uber Eats à l'époque, on serait devenu millionnaire, mais on était trop en avance sur notre temps il faut croire — donc on a simplement commencé à proposer nos produits sous différents formats avec des plateaux de minisandwich, des grandes salades à partager, de diverses mignardises... C'est comme ça qu'a commencé notre activité traiteur qui a décollé et qui nous a poussés à s'agrandir et à construire un laboratoire agréé d'où sortent aujourd'hui toutes les commandes qu'on prépare pour Mycater. Résultat, on n'est pas vraiment des artistes, mais tout de même de vrais artisans. 


Votre carte diversifiée laisse un large choix de produits, selon vous quel serait votre top 3 de recommandations à ne pas manquer ?


Mmmh c’est un choix cornélien. En tant que bon commerçant, on aurait tendance à dire : « Mais tout, bien évidemment ! » Après, il y a toujours quelqu’un qui préfère le royal cheese au big Mac…

Si vous êtes végétarien : notre taboulé au quinoa aux herbes fraîches, absolu best-seller depuis 15 ans (en saladier / plateaux repas et lunchbag)

Si vous êtes plutôt bec sucré, on vous conseille nos tiramisus dont on a appris la recette d’un grand chef italien.

Si vous êtes plutôt carnassier : le bowl au poulet grillé façon tajine aux abricots moelleux qui vous fera bien voyager (en saladier et plateaux repas).


Expliquez-nous, quels engagements RSE prenez-vous à travers votre marque ? 


​​Depuis qu'on existe, le monde a changé et nous aussi. En premier lieu, notre carte change au fil des saisons, on utilise donc au maximum des produits de saison (parce qu'il faut se l'avouer, les tomates cultivées en hiver sont non seulement une aberration écologique, mais en plus elles sont infectes). Nous sommes livrés quotidiennement par notre maraîcher qui s'engage à travailler au maximum avec des producteurs locaux, respectueux des bonnes pratiques agricoles et de leur terroir. Noon tend aussi vers le zéro plastique : tous nos contenants en plastique ont été remplacés par du carton et du bois. Les commandes de nos clients sont donc envoyées de manière respectueuse de l'environnement. Il ne nous reste plus que les couvercles des contenants à changer, mais comme on n'a pas encore trouvé de matière végétale qui soit transparente, le switch est plus difficile. 

S'engager auprès des clients, c'est bien, s'engager auprès de ses employés, c'est encore mieux. Noon a toujours été une entreprise à taille humaine, quasiment familiale, où toute l'équipe de cuisine est salariée, déclarée avec des salaires au-dessus du marché. D'ailleurs, la plupart des employés qui y travaillent sont là depuis plus de 10 ans... 

Anouk Prand

Publié le lundi 17 juin 2024

par Anouk Prand


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